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Articles tagués ‘nicolas sarkozy’

Le site Elysée.fr piraté !

Pendant quelques heures hier soir, le site Internet Elysée.fr a été victime de piraterie. Profitant d’une faille de sécurité, l’adresse URL du site du président était redirigé vers le site humoristique Sortez-le.fr sur lequel une animation permet de « pousser » Nicolas Sarkozy vers la sortie.

C’est sur Twitter, via le compte @jeunespopkemon (voir tweet ci-dessous), qu’a été signalé cette attaque. A noter que le collectif « jeunespopkemon » est aussi à l’origine du site Sortez-le.fr en collaboration avec @solferishow.

http://twitter.com/#!/jeunespopkemon/status/95972194722660352

Joint par L’Express.fr, le service web de l’Elysée confirme cette faille. « Nous l’avons constaté cette nuit et le problème a été résolu ce matin à 7 h. Ils ont profité d’un module ancien qui servait à écrire au Président pour dupliquer temporairement l’adresse de la page. Des plaisantins ont créé des pages qui s’appuyaient sur la même racine qu’Elysee.fr donnant l’impression aux internautes que c’était des pages du site de la présidence. Or le site de l’Elysée n’a pas bougé d’un iota et ses pages n’ont pas été modifées. »

Vu sur L'Express.fr
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Carla Bruni enceinte : l’inspiration des publicitaires !

Comme on a pu le voir avec la publicité sur l’éventuelle explication de l’immersion de Ben Laden, les publicitaires sont très réactifs et s’inspirent de faits réels pour concevoir leurs publicités.

Aussi, c’est maintenant au tour de Carla Bruni et de la rumeur sur sa grossesse (quasi-confirmée) qui sont à la une.

En début de semaine, le quotidien Libération insérait en première page un encart publicitaire rose bonbon apostrophant la première dame de France sur ses envies de femme enceinte.

Une publicité bien ciblée du site d’achat de vêtements pour femmes enceintes, enviedefraises.fr, surfant sur l’actualité pour attiser la curiosité.

Dans un autre genre, c’est la compagnie allemande de location pour voitures, Sixt, qui utilise la rumeur entourant Carla Bruni. Après avoir utilisé, une première fois déjà, l’évocation du couple présidentiel français dans une de leurs publicités en avril 2010, leurs publicitaires réitèrent la même formule.

Une publicité simple mais efficace.

Vu sur Minute Buzz ici & .

Canne blanche et lunettes noires pour politiciens et personnalités françaises

En début de semaine, la une du quotidien Midi Libre dévoilait la nouvelle campagne de communication de la Fédération des aveugles de France. Elle met en scène Nicolas Sarkozy, accompagné de son épouse, portant des lunettes noires et une canne blanche tel un non-voyant. Pour alerter sur le non-respect de la loi sur l’accessibilité des bâtiments publics aux personnes mal-voyantes, l’association a souhaité communiquer sur une image forte appuyée par le slogan suivant : « Faut être qui aujourd’hui pour être bien vu ?« .

La Fédération des aveugles de France a ainsi édité un calendrier illustré de personnalités politiques et publiques représentées en personnes mal-voyantes. Des images de Dominique Strauss-Kahn, Zinedine Zidane, Michel Denisot, Laurence Parisot, Michel Drucker, Cécile Duflot, Daniel Cohn Bendit, Thierry Ardisson, Frédéric Mitterrand, Ségolène Royal, Jamel Debouzze ou encore de Gérard Depardieu ont été ainsi détournées. A noter que ces photos ont été truquées sans l’autorisation des personnes concernées.

Pour sensibiliser  le gouvernement (1 français sur 1 000 est aveugle, 1 français sur 100 est mal-voyant et seulement 15 % des lieux publics sont accessibles à tous aujourd’hui), le calendrier a été envoyé à Nicolas Sarkozy en personne.

 

 

« Il faut savoir provoquer pour éveiller les consciences. Avec ce calendrier, la FAF a souhaité alerter notre pays sur la situation des aveugles et des personnes déficientes visuelles. Comme une invitation urgente à prendre date, ensemble, pour que l’égalité des chances prônée par des textes de loi devienne enfin réalité. »

Vincent Michel, président de la FAF

(suite…)

Nicolas Sarkozy est mort. (La France est en état de choc)

17 juillet 2010, le président Nicolas Sarkozy meurt brutalement d’une AVC après une partie de tennis contre Carla. Cette tragédie sert de point de départ à un roman-fiction de Pierre Maraval. « Le président est mort » (éditions Hugo&Cie), en librairie ce jeudi 1er juillet, emporte le lecteur dans le tourbillon d’un monde politique décapité.

Le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant tente bien de gagner du temps, mais Europe 1 diffuse l’info. Stupeur dans le monde entier. Barack Obama est réveillé en pleine nuit, François Fillon quitte en trombe le circuit automobile du Mans, les mamies de la maison de retraite de Neuilly sont estomaquées de voir Jean Sarkozy s’enfuir en courant. Une foule immense se rassemble place de la Concorde.

Pierre Maraval a de l’imagination. Complots politiques, paparazzis du dimanche, vidéo censurée par la direction de France Télévisions… En plus, des terroristes profitent du chaos pour préparer un attentat à Paris.

Gérard Larcher sera-t-il à la hauteur de sa nouvelle responsabilité de président par intérim ? Quel chapeau Carla Bruni portera-t-elle lors des obsèques nationales ? François Fillon déjouera-t-il les manigances de Claude Guéant ? Faut-il embaumer le corps du président ? Benoît XVI viendra-t-il célébrer les obsèques en personne ? Et organiser une présidentielle en plein mois d’août, est-ce bien sérieux ?

A condition de ne pas s’attarder sur la rigueur des analyses politiques, « Le président est mort », bien rythmé, peut faire une distrayante lecture d’été. Coup de soleil assuré si on se laisse prendre au jeu. Terminons par un indice sur la fin du livre : un nouveau président est élu. Sera-ce Ségolène Royal ? Elle n’est pas investie par le PS, mais décide de concourir tout de même…

Source : Le Nouvel Obs

N. Sarkozy supprime la garden-party du 14 juillet


Carla Bruni Sarkozy lors de la garden party du 14 juillet 2009 à l’Elysée
© AFP/Archives  Eric Feferberg

Le président Nicolas Sarkozy a décidé, compte tenu du contexte économique, de supprimer la traditionnelle garden-party du 14 juillet à l’Elysée, a-t-on appris mercredi de sources concordantes à l’UMP, confirmant des informations de presse.

Selon une de ces sources, proches du gouvernement, des mesures de restriction budgétaire, incluant la suppression de cette manifestation emblématique de la fête nationale, devraient être annoncées la semaine prochaine à l’occasion d’une réunion d’étape sur la Révision générale des Politiques publiques.

Mercredi midi, en rendant compte des travaux du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a insisté sur la nécessaire « exemplarité » des ministres et du gouvernement en ces temps d’austérité budgétaire et d' »affaires ».

« Beaucoup a été fait, des changements ont été faits par rapport à des systèmes précédents », a dit Luc Chatel.

« Je rappelle que c’est Nicolas Sarkozy qui a, par exemple, souhaité que dorénavant l’Elysée dispose d’un budget comme toutes les institutions de l’Etat, reconnu par le Parlement et contrôlé par la Cour des comptes. Des directives précises ont été émises par le Premier ministre à destination de ses ministres ». « Le président de la République a eu l’occasion de rappeler au Conseil des ministres à ses ministres d’être particulièrement attentifs sur à la fois le fonctionnement de leur cabinet et l’exercice de leurs missions », a ajouté M. Chatel.

« Le Premier ministre avait indiqué hier (mardi) à l’Assemblée nationale que, dans un souci d’exemplarité, des décisions seraient prises dans les prochains jours (…) des mesures sont en préparation », a aussi rappelé le porte-parole.

Plusieurs journaux évoquaient mercredi matin la disparition de la traditionnelle garden-party du 14 juillet. Selon le site leparisien.fr, il s’agirait d’une suppression définitive.

Le coût de ce rendez-vous annuel dans les jardins de la présidence s’était élevé en 2009 à 732.826 euros, soit près de 100 euros par personne invitée, avait dit à l’AFP début juin le député (apparenté PS) René Dosière, précisant tenir ces informations de Matignon.

« Le coût correspondant aux traiteurs est de 313.618 euros, les aménagements de tentes ont coûté 295.921 euros et les vins et le champagne 43.128 euros », pouvait-on lire dans un document de Matignon. Quant aux « frais divers » (« nettoyage », « impression » et « extras »), « ils se sont montés à 80.159 euros », indiquait-on de même source en réponse à une demande de M. Dosière.

Source : Boursorama


Des tours jumelles à La Défense

La Défense aura bien ses tours jumelles. Le groupe russe Hermitage et l’Epad ont signé un accord samedi à Saint-Pétersbourg en présence de Nicolas Sarkozy et Dmitri Medvedev.

Le projet immobilier faisait visiblement partie du package… Samedi, lors du forum économique de Saint-Pétersbourg, parmi les huit projets signés entre des entreprises françaises et russes figurait… la construction des tours jumelles Hermitage Plaza, l’un des projets phares du plan de relance de La Défense. Joëlle Ceccaldi- Raynaud, présidente de l’établissement public d’aménagement de La Défense (Epad), et Emin Iskenderov, PDG du groupe immobilier Hermitage, ont signé un accord en présence des présidents français et russe, Nicolas Sarkozy et Dmitri Medvedev.

 

Une signature qui scelle l’un des plus gros investissements russes en France : il se chiffre à plus de 2 milliards d’euros.
« Ce protocole entre Hermitage et l’Epad fixe notamment le montant des charges foncières et le planning du développement du projet », explique EminIskenderov, joint hier par téléphone. « Les premières demandes de permis de démolir ont déjà été déposées et les deux premiers permis de construire le seront à la fin du mois de juillet. Ces deux permis concernent les deux tours. Le troisième portera sur le futur centre commercial qui sera construit sur l’immeuble Bretagne. »

Le montage financier du projet, qui suscite beaucoup d’interrogations dans les milieux de l’immobilier parisien, est ainsi prévu : « Nous, Hermitage, apportons 250 à 300 M€ de fonds propres, détaille Emin Iskenderov. Nous avons une ligne de crédits de 700 millions et le milliard restant sera financé par les cessions de mètres carrés pendant le temps de la construction. » Le bouclage financier devrait intervenir d’ici à la fin de l’année si l’on en croit le promoteur qui assure disposer d’ores et déjà de l’accord de principe d’un pool de banques. Reste aussi à achever le relogement des locataires des Damiers, ensemble d’habitations sur lequel prendront place les futures tours. Mais ce relogement semble bien engagé.

Le premier coup de pioche est prévu pour l’été 2011, pour une livraison de l’ensemble Hermitage Plaza au plus tard début 2016.Outre les deux tours et le centre commercial, le projet comprend une résidence étudiante de 134 appartements, une galerie d’art ouverte au public et un parc aménagé entre le parvis et la Seine, sur la couverture de la D 7 qui fera d’ailleurs l’objet d’une enquête publique à la fin de cette année.
« Aujourd’hui, 300 personnes oeuvrent sur le projet. Le chantier fera travailler directement et indirectement près de 5 000 personnes. Et après la livraison, 3 000 personnes travailleront dans les tours et le centre commercial », énumère le PDG, qui annonçait hier : « Pour la construction, nous avons signé un protocole avec le groupe Bouygues. Lorsqu’un groupe russe vient en France, il travaille avec les sociétés françaises. Il faut concilier le professionnalisme des deux nations. »

« Les investisseurs russes ont décidé de construire deux grandes tours pour relancer le marché immobilier à La Défense », déclarait samedi à Saint-Pétersbourg Nicolas Sarkozy. Le quartier d’affaires de l’Ouest parisien sauvé par Moscou en quelque sorte…

Source : Le Parisien
(article recopié dans son intégralité)

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