Ne ratez rien des derniers potins

Articles tagués ‘film’

Titanic refait surface en 3D !

« Il y a tout une génération qui n’a jamais vu Titanic comme il devait être vu, c’est-à-dire sur le grand écran. Et ce sera un Titanic comme vous ne l’avez jamais vu. La puissance émotionnelle reste entière et les images sont plus puissantes que jamais. »

James Cameron

 

Le 15 avril 1912, lors de sa traversée inaugurale entre Southampton et New-York, le paquebot anglais Titanic s’enfonçait dans les eaux glacés au large de Terre-Neuve après avoir heurté un iceberg. A l’occasion du 100e anniversaire de ce naufrage, le film Titanic, réalisé par James Cameron, refait surface – en haute définition et en 3D. La bande annonce de ce nouvel opus vient juste d’être dévoilée :

Sortie sur les écrans en 1998, la première version du film Titanic avait remporté 11 oscars et avait été le premier du box-office mondial de 1998 à 2010, avant d’être détrôné par Avatar (premier film en 3D et également réalisé par James Cameron).

Le film restauré numériquement et converti en 3D n’apporte cependant aucune nouveauté : pas de nouvelles scènes, toujours la même bande originale chantée par Céline Dion, etc. Le film reste le même.

Alors serez-vous au rendez-vous le 6 avril prochain dans les salles de cinéma pour Titanic 3D ?

*

Vu sur Minute Buzz

Une affiche de film réalisée en déchets

Barefoot est une marque de vin californienne. Préoccupés par l’intensité des détritus inondant les plages de la côte ouest des États-Unis, ils ont axés leur communication sur l’importance du nettoyage des plages. Leur engagement écologique les a poussé à la réalisation d’un film One Beach, pour sensibiliser un plus grand nombre de personnes à ne pas souiller et polluer les plages du Monde.

En accord avec leur projet et leurs valeurs, ils ont poussé leur initiative jusqu’à la réalisation, près des plages, de l’affiche du film entièrement en déchets. Pour la concevoir, 18 000 résidus ont été nécessaires, tous ramassés sur les plages de Californie.

Une œuvre originale et écologique !

Le film One Beach est à visionner sur la page Facebook de Barefoot.

Vu sur Marketing alternatif et Paperplane

Twilight 4 : le mariage de Bella & Edward

Dernier volet de la saga tant attendue, la bande annonce de la 1ère partie du film Twilight 4 vient d’être dévoilée. Celle-ci nous montre les points forts de l’histoire : le mariage de Bella & Edward, la lune de miel et la naissance de leur fille.

Après le secret autour de la robe de Kate Middleton, c’est maintenant au tour de Bella de créer un buzz. En effet, si vous avez bien remarqué dans l’extrait vidéo ci-dessus, la robe de mariée que porte Bella n’est jamais montrée lors de son union avec Edward.

La robe de mariée de Bella a été dessinée par la créatrice vénézuélienne, Carolina Herrera. Pour créer une robe aussi fidèle que possible à celle décrite dans le livre, la couturière a collaboré avec l’auteur de la saga, Stephanie Meyer, et le réalisateur du film.

Mais, celle-ci est secrètement cachée jusqu’à la sortie du film prévue pour… le 16 novembre 2011. Il faudra donc un peu de patience pour découvrir la robe de Bella et prendre rendez-vous dans les salles de cinéma pour assister au mariage !

Par contre, pour connaître la suite de l’histoire, il faudra attendre l’hiver 2012, date de sortie de la deuxième partie…

*

Vu sur Ela Wood

Et si le Père Noël était un tueur sanguinaire…

Et si le Père Noël n’était pas que le gentil bonhomme qui nous apporte nos cadeaux de Noël en ce 24 décembre. Voici le point de départ du film de Jalmari Helander, réalisateur finlandais, pour son film Rare exports : a Christmas Tale.

 

 

 

Synopsis : Une semaine avant Noël, dans un petit village du nord de la Finlande, le jeune et téméraire Pietari découvre la vérité sur le Père Noël. En effet, la légende veut que le joyeux vieillard soit plus proche de l’adversaire que de l’ami. Au même moment, une équipe de scientifiques américains cherche à éclaircir certains événements ayant eu lieu dans la ville de Pietari; il s’avère que le secret de Noël le mieux gardé gît, depuis la nuit des temps, 500 mètres sous terre. Ils vont déclencher une succession d’événements imprévus au terme desquels Noël ne sera vraiment jamais plus pareil.

 

Le film, co-produit par quatre pays européens (Finlande, Norvège, Suède et France), n’a pour le moment pas de date prévue pour sa sortie en France.

 

Vu sur 10 minutes à perdre / Allociné

« The Social Network » : le jeu des 7 erreurs

Petit rappel pour commencer avec le synopsis du film :

Une soirée bien arrosée d’octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l’Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l’utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l’information se diffuse à la vitesse de l’éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d’avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C’est pourtant à ce moment qu’est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d’un écran à l’autre d’abord à Harvard, puis s’ouvre aux principales universités des États-Unis, de l’Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier…

Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s’est imposé comme l’une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l’amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux…

 

Déjà énoncé sur Gossip Girl, « The Social Network » est inspiré du livre « The Accidental Billionaires » écrit par Ben Mezrich. Ce dernier s’est appuyé sur les anecdotes et les documents fournis notamment par Eduardo Saverin, ex-associé, de Mark Zuckerberg, pendant les poursuites judiciaires à l’encontre de celui-ci. Pourtant, le film a été romancé et quelques erreurs se sont glissées dans le scénario. Des idées reçues traquées par Clément Brygier sur le blog de l’agence Vanksen :

1. Zuckerberg a volé l’idée aux Winklevoss. Les réseaux sociaux à échelle d’universités existaient déjà plus ou moins sur de nombreux campus universitaires américains. Comme indiqué dans le film, l’administration d’Harvard souhaitait même en créer un. L’idée de ConnectU (ou Harvard Connection à l’époque) des frères Winklevoss était déjà dans l’esprit de beaucoup d’étudiants, mais personne n’avait fait le premier pas entrepreneurial. Mark Zuckerberg avait un contrat où il devait consacrer du temps à la plateforme sociale des frères Winklevoss, mais en a profité pour développer la sienne… il leur a volé du temps de développement et de la propriété intellectuelle.

2. A Harvard, Mark n’avait pas d’amis et était exclu des groupes sociaux. Au contraire, en temps que lycéen il avait créé un programme analysant les préférences d’utilisateurs en musique pour proposer de nouvelles chansons pouvant leur plaire. Mark a décliné une offre d’achat du programme d’ $1 million de la part de Microsoft et AOL. C’était une star avant d’arriver à Harvard…

3. Eduardo Saverin était le seul à trimer. D’après les documents et témoignages les plus récents ce serait plutôt l’inverse. Son rôle était bel et bien de monétiser Facebook en créant un business plan et en recherchant des investisseurs. Il est parti en stage à Lehman Brothers tout l’été 2004 sans se préoccuper de Facebook, il aurait passé son temps à faire la fête et monter sa propre boite en parallèle.

 

4. Suite au premier financement par Peter Thiel de Facebook, Eduardo est venu à Palo Alto pour signer les nouveaux statuts et « signer son arrêt de mort ». Eduardo ne s’est jamais déplacé dans la Silicon Valley et a préféré rester à New York profiter des grosses soirées. Il aurait d’ailleurs signé les papiers depuis New York en janvier 2005 (sans les lire avec un avocat) après avoir reçu de nombreuses relances de Mark et des avocats de Facebook. L’indice le plus probant de son désengagement vis-à-vis de l’entreprise Facebook est qu’il s’est plaint du coup bas en avril 2005.

5. Investissement de $19k. Saverin a investit $15k en une fois pour acheter des serveurs pour héberger TheFacebook.com. Le seul intérêt de cette modification était de préparer la blague « mathématique » où Zuckerberg interrompt l’avocate pour recompter « 1 000 + 18 000 = 19 000, c’est bon vos maths sont correctes ».

 

6. Le plus jeune milliardaire du monde n’est pas Mark Zuckerberg. Dustin Moskovitz, le 3e co-fondateur possède 6 % des parts de Facebook ce qui équivaut à une richesse sur le papier de $1,86 milliards. Étant né le 22 mai 1984 soit 8 jours après Zuckerberg, il emporte donc la palme du plus jeune milliardaire du monde !

 

7. Eduardo est une victime qui se retrouve fauché. A la fin du film, nous apprenons que la somme touchée par Eduardo est restée « confidentielle ». Il a reçu 5 % des parts de Facebook. Il est donc à la tête d’une fortune de 1,54 milliards de dollars ! Cette fortune est bien évidement théorique car nous nous basons soit sur la valeur de Facebook calculée en observant le prix de l’action sur les marchés secondaires privés sur lesquels s’échangent les actions de la société (le montant serait donc de $30,9 milliards au 19/10/10). Une deuxième méthodologie se base sur les évaluations faites par les venture capitalists lors de leurs rounds de financement (le montant serait alors de $33 milliards).

 

De plus, d’autres petits détails, laissés sous silence par les réalisateurs du film, nous montre Mark Zuckerberg sous un autre profil :

  • Mark Zuckerberg avait « piraté », en utilisant des mots de passe Facebook, les comptes mails des journalistes étudiants du Crimson (la revue de Harvard), dans le but de découvrir en avant-première l’article qu’ils rédigeaient à propos de son site.
  • Mark Zuckerberg aurait changé toutes les informations du profil de Cameron Winklevoss sur ConnectU, comme par exemple : « Intérêts : Essayer de trouver mon pénis. Gaspiller l’argent de mon père. Ressembler à un crétin ».

Malgré tout, je vous conseille vivement – si ce n’est pas déjà fait – de voir « The Social Network », pour vous faire votre propre idée sur les agissements de Mark Zuckerberg et pour ne pas ignorer comment est né le plus grand réseau social où sont connectées et interagissent chaque jour des millions de personnes.

Et si vous n’aimez pas Facebook, il y a toujours Copains d’avant… 😉

 

Vu sur Vanksen / Allociné / MikePointZéro

Créer votre film d’horreur avec Lost in Val Sinestra


Lost in Val Sinestra est le titre de votre prochain film d’horreur où vos propres amis en deviennent les acteurs. Leurs noms apparaissent au générique et leurs photos sont intégrées au décor.

L’histoire : vous partez en vacances avec 9 autres de vos amis en quête de plaisir, d’aventure et de romance dans un hôtel de rêve aux Pays-Bas. Seulement, vos amis disparaissent un à un… La chambre n° 5 ne semble pas y être pour rien…

*

Réaliser votre propre film : http://www2.lost-in-val-sinestra.com/

 

Certes, ce dispositif n’est pas nouveau puisqu’il a démarré début août. Mais celui-ci vient d’être récompensé par FWA (Favourite Website Awards) pour le mois d’octobre 2010 pour la qualité de sa réalisation.

Un dispositif impressionnant, réalisé par l’agence Contexta, pour nous vendre… un nouveau téléviseur de Swiss Telecom, un opérateur de télévision sur IP en Suisse.


Vu sur La crémerie / De la pub mais pas que

 

 

Le vibromasseur, nouveau soin thérapeutique ?

L’invention du vibromasseur remonte à l’ère victorienne, aux alentours de 1880. A cette époque de grande pudibonderie (et donc de méga frustration sexuelle) les femmes de la haute société souffraient fréquemment de dépression et de crises d’hystérie (irritabilité, angoisse).

Les médecins attribuaient alors cette pathologie à un dérèglement de l’utérus. Le traitement consistait à un massage vaginal permettant de détendre la patiente. L’orgasme était appelé le « paroxysme hystérique ».
Fatigué par ce travail éreintant, un médecin eut alors l’idée d’un masseur électrique (après des essais avec un vibro à vapeur) permettant de remplacer la main de masseur.

On vit donc des dizaines de femmes prendre rendez-vous pour des séances de vibromasseurs. Avec l’arrivée de l’électricité dans les foyers, ces dames purent par la suite effectuer leur traitement à domicile.

Source : Une de plus
(article recopié dans son intégralité)

*

Dans les salles le mercredi 14 décembre, le film Oh my God ! retrace l’histoire de cette invention. Une comédie qui vous fera vibrer de plaisir.

Dans l’Angleterre Victorienne, Mortimer Granville, jeune et séduisant médecin entre au service du Dr. Dalrymple, spécialiste de l’hystérie féminine. Le traitement préconisé est simple mais d’une redoutable efficacité : donner du plaisir pour soulager les troubles ! Le docteur Mortimer y met toute sa ferveur mais bientôt une vilaine crampe à la main l’empêche de pratiquer… Avec la complicité de son meilleur ami, un passionné de nouvelles technologies, il met au point un objet révolutionnaire : le premier vibromasseur…

Découvrez la bande-annonce :

*

Édit : article initial publié en septembre 2010. Les éléments sur le film Oh my God ! ont été ajoutés en décembre 2011.

%d blogueurs aiment cette page :